27 mars 2007
Petit questionnaire écolo ...
Baïlili m'a demandé de prendre la suite de son questionnaire écologique, vert et pleine nature, et cliquez ici
C'est avec plaisir, Baïlili, que je m'y plonge : le thème me plaît bien.
- Si vous étiez un arbre :
Un liquidambar. D'abord j'aime cette consonnance. Et puis j'aime l'arbre pour sa beauté en automne. Ce n'est pas un arbre à ombre car il a une forme quenouille, mais ses feuilles sont de toute beauté.
- Si vous étiez un arbuste :
Une spirée Van Houten. C'est une spirée toute légère qui, au printemps, se couvre de milliers de petites fleurs blanches qui ressemblent à de la neige. Et elle sent l'aubépine.
- Si vous étiez une fleur :
Une rose. La rose" Marie Curie" pour sa couleur rose-abricotée. Une merveille !
- Si vous étiez une plante aromatique :
Du basilic pour les assaisonnements et aussi pour mettre dans les pâtes avec de
l'huile d'olive, style pistou.
De la menthe : pour les tisanes, le thé...
-Si vous étiez une plante aquatique :
Un nénuphar ou nymphéa. Ces fleurs sont de toute beauté et me rappelle le coté Zen de l'étendue aquatique qui en est recouverte.
- Si vous étiez une plante offerte :
Et bien, le dernier cadeau-fleur que j'ai reçu : le très beau lis rouge que m'a offert Baïlili.
- Si vous étiez un animal de jardin :
Je dirais presque ma Chouquette tant elle aime le jardin ! .... Non, soyons sérieux : une mésange, elles sont si belles. Elles hantent les jardins à la recherche de nourriture et ne sont pas tellement sauvages. Et il y en a de si jolies !
- Si vous étiez une saison :
Alors là, à coup sûr, le printemps mais aussi l'automne. Le printemps pour le renouveau, la vie qui éclate de partout, la promesse de beau temps. Et puis l'automne pour la douceur du temps et ses si jolies couleurs
.
Et voilà. Bon, je passe la main à qui veut... à vous de décider si ce questionnaire vous plaît et si vous avez envie d'y répondre.
Bye !
22 mars 2007
Suite et fin de la balade...
Terminons cette balade commencée il y a quelques jours.



En haut, un petit château ou grosse maison angevine.
Puis une rose d'un sculpteur local.
L'entrée du restaurant moyenâgeux installé dans une ancienne église.
La maison bleue car recouverte de faîence bleue. Maison classée.
Les douves du château. Lorsque c'est la saison, dans cette partie il y a des biches et des faons.

Toujours les douves, mais sur la gauche, avec un beau jardin à la française.
Une vue des tours.
Le musé Pincé où ne sont exposé que des oeuvres asiatiques.


Une ruelle du vieux Angers. Puis la cathédrale.

Une rue commerçante bien classique.

Un ancien bar devenu boutique de vêtements : assez typique.

La place du Ralliement.
Un autre angle de la place du Ralliement avec le théâtre.

Une rue commerçante bien classique.
La Maine, en ville, mais prise face au soleil ce qui l'assombri.
18 mars 2007
Balade à Angers
Et Zut, et reZut... aujourd'hui il pleut : je ne vais jamais arriver à me mettre à bricoler dans le jardin ! Bon, et il parait que la semaine à venir va être bien froide, alors ne pas avoir de regret pour le jardin... Quand même, c'est pas sérieux ça : après une si belle semaine !
Je vais donc vous montrer quelques photos que j'ai prises cette semaine au cours de balades en ville où il faisait un temps tellement beau. N'oublier pas de cliquer pour mieux voir, bien sûr !...

La Maine et une partie du château.


Quelques rues piétonnes et la statue du roi René qui veille sur la ville devant le château.

Notre château moyenâgeux.
La gare, toute moderne

Une statue dans les jets d'eau face à la gare.

Un restaurant typique et un oratoire.

Le quartier des étudiants : la FAC à gauche et les chambres à droite.

Notre futur second théâtre en construction.


La Maison d'Adam et quelques détails dont une sculpture bien coquine...
Une crêperie-bar toute simple mais si tranquille où j'aime aller y prendre un thé.
Le boulevard Foch : notre plus grande avenue.
Je terminerai pour aujourd'hui par cette branche de magnolia. A suivre ! ....
13 mars 2007
5 choses que vous ne savez pas de moi...
Et, comme souvent, un tableau de Francine Van Hove que j'aime tant !
Pour clore ce long monologue sur ma petite personne et pour que je n'ai pas l'air d'avoir un égo surdimenssionné, moi qui suis du genre timide, 5 petites choses que vous ne savez pas de moi ... (idée rencontrée au hasard d' autres blogs).
1 - J'aime faire la cuisine, surtout les petits plats mijotés. Je n'ai pas de recette particulière. J'aime tester ce que je trouve au hasard des revues ou sur le net, et même sur certains blogs. Oui, j'aime mitonner des bons petits plats et recevoir simplement sans chichis. Ça c'est primordial : la simplicité.
2 - J'aime pratiquer le yoga. C'est une recherche d'harmonie entre le corps, le mental et l'esprit. Cette discipline procure une sensation de bien être immédiat et, à long terme, contribue à un développement harmonieux de la personnalité.
Le pratique du yoga permet à chacun d'introduire dans sa vie un temps de pause et de silence, au minimum 1 heure par semaine, grâce à un travail du corps et du souffle. L'objectif étant une recherche de détente et de concentration.
Et comme c'est le seul sport où on ne doit pas se faire mal, ou on doit être doux dans ses gestes, c'est tout bon pour moi !
3 - Je voudrais m'essayer à la peinture sur porcelaine ou sur faïence. J'en rêve ! Comme je ne suis pas douée en dessin j'ai jusqu'ici laissé tomber. Mais dernièrement on m'a appris qu'il y avait des techniques de décalcage des motifs... Je reprends espoir et, à la rentrée prochaine, je m'inscris à un atelier.
4 - Je déteste les hypocrites, les faux-jetons, ceux qui retournent leur veste dans tous les sens, qui sont toujours du coté de celui qui a parlé le plus fort... bref, les forts en gueule, les "je sais tout" ! ...
5 - Je ne pourrais vivre sans être entourée de chats... ou, tout au moins, sans avoir un chat près de moi. Les chats sont apaisants, calmes, sereins. Ils transmettent ces qualités aux être humains qui les entourent.
Et voilà, maintenant vous savez tout !
07 mars 2007
Ma vie de 5 en 5...

Non, ce n'est pas nous : mais j'aime la symbolique de cette photo.
Tiens, j'ai envie de vous raconter ma vie de 5 ans en 5 ans comme je l'ai déjà lue sur certains blogs.
Ça va changer des bouquins... que je continuerai plus tard. J'attends d'en recevoir quelques autres.
1952 - J'ai 4 ans et un frère de 1 an.. Nous habitons une maisonnette SNCF où ma mère fait fonction de garde-barrière.
Suis-je heureuse ? Je ne m'en souviens pas : aucun souvenirs de cette époque... Ah ! si ! Mon grand-père, le père de ma mère, était atteint d'Alzheimer mais était très gentil. Il venait souvent vous voir avec son vélo. Mais comme il oubliais comment s'habiller, il mettait son caleçon par dessus son pantalon et ça me faisait bien rire ! Pauvre pépé !
Mon père ou ma mère m'emmenaient à la maternelle du village dans un petit panier en fer sur leur vélo. Je n'aimais pas l'école : déjà !
1957 - 9 ans déjà ! J'ai un frère qui a 5 ans et une soeur de 4 ans... bientôt une autre petite soeur naîtra en juin de cette année-là. "Pour remplacer Noëlle !"... dixit ma mère. Petit bébé né et décédé à 4 mois en 1956.
Nous avons quitté la maisonnette SNCF trop insalubre. Construite sur une source elle était trop humide et on était toujours malades.
1962 - 14 ans ! Mon frère est décédé d'une tumeur au cerveau à 9 ans 1/2 en 1960. J'en rêve encore !
Je suis en pension au Sacré-Coeur à Ploërmel dans le morbihan. Un drame pour moi qui me sent rejetée de la famille et le prends pour tel. Je suis sans doute en 4è car j'ai redoublé la 5è. Heureusement que ça ne nous empêche pas de faire des bêtises et que j'ai mon amie Nicole : on ne se sépare jamais... Mais nous avons aussi notre petite bande qui nous aide à supporter l'internat et l'hystérie des bonnes soeurs qui aimaient tant nous humilier ! Si ! Si !.
Car l'internat c'était une sortie mensuelle... quand on n'était pas collées. Des sadiques vous dis-je ! ...
1967 - 19 ans ! J'ai quitté la pension à 17 ans 1/2 et je travaille à Paris au Crédit lyonnais, boulevard des Italiens.
Les évènements de 68 se profilent...C'est l'époque des yéyés : on est heureux, on va refaire le monde, tout est possible et on baigne dans une grande naïveté joyeuse. Peace and love : c'est la liberté !
1972 - 24 ans, mariée, mal mariée, deux filles de 2 et 3 ans nées toutes les deux en juin. Dur ! dur ! J'ai pris un congé sans solde pour pouvoir faire face à tout ce travail car j'ai un mari qui ne m'aide absolument pas : pire, c'est un 3è enfant pour moi !... et je n'ai pas besoin de ça ! Il ne déplace même pas une petite cuillère de 5 cm (image !). Moi et les filles, nous ne l'intéressons pas du tout. Lui préfère les" bordels" et trouver gîte et couvert en rentrant.
Qu'est-ce que j'ai pu pleurer ! Je ne voyais pas le mariage comme ça...
1977 - 29 ans ! Mon mariage raté continue et ça devient une horreur ! Mes filles ont tellement souffert de cette ambiance et de l'indifférence de leur père... et de l'autodestruction de leur mère : il faut bien le dire.
Dans 1 an, retour en province à Angers où mon mari est muté pour son travail. J'imagine tout EN MIEUX... Ouf ! Déjà un bonheur pour moi qui vais retrouver la province, l'herbe, les fleurs, les arbres... Et je mettrai autant de temps à aller à Rennes qu'à faire 20 kms à Paris les vendredis soir. YOUPI !...
1982 - 34 ans ! L'année de mes 30 ans a été dure. J'ai eu un cancer du col de l'utérus : chimio, hystérectomie totale. Bon, je m'en suis remise. Heureusement que j'avais déjà mes deux filles.
J'ai retrouvé un emploi dans une Caisse de Retraite de Cadres (Groupe Médéric) Coté argent, ça va. Coté vie de famille, ça devient de plus en plus catastrophique. Je pleure si souvent ! Je déprime ... mais je travaille aussi, heureusement ! Mes deux puces ont 11 et 12 ans déjà et ce sont 2 petites bonnes femmes si courageuses.
1987 - 39 ans ! Là je suis au bord du divorce ! J'ai d'ailleurs essayé de divorcer 2 fois : 2 fois je suis revenue sous les supplications et promesses de changement. Mais je suis au fond du gouffre : en pleine dépression ! Ne voyant pas de solution, j'ai déjà voulu mourir en absorbant des cachets avec de l'alcool. Non, je ne voulais pas mourir, j'appelais "au secours" ...Je ne voulais plus vivre ainsi, c'était tout ! Mais personne ne m'a entendue .... Et ça c'est dur !
1992 - 44 ans ! Comme ma vie a changé ! J'ai rencontré "mari-chéri" en 1990 juste en plein divorce ...Cette fois-là je suis allée jusqu'au bout ! Un homme comme lui, il n'y en a pas deux. Je ne croyais pas ce bonheur possible pour moi, oh ! non !
Bien sûr encore des problèmes car ni mes filles ni ses enfants n'acceptent notre remariage qui a eu lieu en 1992. Ils refusent tous de nous voir. Moi qui rêvais d'une jolie famille recomposée ... vous savez, comme dans les films de Lelouch ou de Marie-Christine Barrault avec son mari Roger Vadim. ... Mais ce sont des films ça ... rêveuse que je suis ! ...
Bref! pourtant ce ne sont pas des enfants : mais justement l'adolescence, pour certains est une période bien difficile. Quant à mes filles, elles avaient 21 et 22 ans et n'acceptaient pas mieux : pourtant ma fille aînée vivait en couple ...
Cependant nous avons décidé l'un et l'autre que nous avions largement mérité d'être heureux. Alors, on se dit qu'avec le temps les enfants acquérreront un peu plus de maturité et de compréhension...
1997 - 49 ans ! J'ai une petite fille d'un an mais je la vois très peu : 1 ou 2 fois par an. Toujours les rancunes de la maman activées par le papa et toute sa famille.
Il faut ajouter que ma fille est dans une belle famille très très riche, ayant des relations haut placées un peu partout et qui gâte outrageusement enfants et petits enfants. Ma grande n'était pas habituée à l'argent aussi facile et ça tourne un peu la tête tout cela ...
J'ai perdu mon emploi en même temps que j'ai divorcé.
Depuis je galère de formation AFPA (BTS bureautique-informatique), en stages à l'ANPE et en Entreprises.
Rien au bout de tout cela et pourtant je suis optimiste, j'y crois.
Passé 5 ans de ces galères (de 1992 à 1997) je laisse tomber les formations qui me semblent utopiques et je fais mille petits boulots car il est hors de question que je dépende de mon mari : ménage chez des particuliers, surveillance de cantine scolaire en maternelle, fait les chambres en hôtellerie, repassage à domicile, garde d'enfants chez des voisins, aide à domicile chez des personnes âgées... J'en oublie certainement.
Puis, passé 5 ans de ces petits jobs, j'ai décidé que ça suffisait comme cela. J'ai passé mon Agrément d'Assistante Maternelle et j'ai accueilli des petits bouchons à mon domicile. J'aimais ça. C'était parfois les parents qui étaient un peu trop exigeants. Et puis, passé 5 ans environ, j'ai de plus en plus souffert de calcifications vertébrales et lombaires qui me donnaient de grands maux de dos, de bras et de mains. Je ne dois plus soulever de charges si je veux ne plus souffrir. Rien d'autre à faire ... ou prendre des antalgiques. J'arrête donc, la mort dans l'âme, car ça veut dire que je vais dépendre de mon mari.
Oh! lui n'y voit aucun inconvénient, bien au contraire puisque je souffre... Non, c'est moi qui n'aime pas ça !
Ah! j'oubliais... En 1999 est née ma seconde petite fille dont j'ai appris la naissance par la famille... Et oui !
2002 - 54 ans ! Je suis une FAF (femme au foyer). Nos difficultés financières ont dû faire fuir mes quelques copines que je croyais avoir. En fait c'était des épouses de collègues de mari-chéri : ne jamais mélanger le boulot et l'amitié, ça ne fait pas bon ménage !
C'est dur, très dur le manque de relations humaines.
Je sens la déprime qui monte parfois.
"Mari-chéri" travaille le plus qu'il peut mais commercial est un travail tellement aléatoire que, le 27 du mois, on ne sait pas encore ce qu'on percevra ! ...
Par contre, on s'accroche coûte que coûte pour garder notre petite maison. Si on la vendait, on paierait plus cher de loyer en HLM que de remboursements de mensualités, alors... y'a pas photos comme on dit !
2007 - 59 ans ! Quand nous ne gagnons que de quoi faire face aux charges fixes (ces charges qu'on paie tous), nous ne faisons qu'un repas sur deux... pas grave... on a de la réserve : et comment font les pays sous-développés, hein ?
Par contre c'est très dure de ne pas pouvoir faire de projets. Étant donné mon caractère, ça ne m'empêche pas de rêver. On ne sait jamais.
A 58 ans passés, je ne trouverai pas d'emploi et mon dos me fait trop souffrir si je porte des charges.
J'ai le bonheur de travailler dans une bibliothèque en bénévolat, où nous formons une belle équipe de femmes, joyeuses, pleine de vie et de gaité. La plupart ont plus de 75 ans : moi ça me donne du punch tant elles en ont à revendre !
Pas de vacances encore cette année. Mais nous avons la chance d'avoir un petit jardin que je fleuris aux beaux jours et une terrasse qui permet de faire des barbecues qui donnent une belle impression de vacances. Hé ! Je n'aurais pas cela en appartement !...
J'ai lu plusieurs posts de ce type et je m'aperçois que la vie n'est pas un long fleuve tranquille.
C'est comme cela qu'on avance, qu'on se construit, qu'on devient adultes. A mon âge, il serait temps, non ?
Parfois je me dis que je pourrais proposer un échange de maison : notre petite maison au bord de la Loire. Angers est une belle ville qui ouvre la porte sur tous les châteaux, notre maison est confortable... et on échangerait contre une maison "ailleurs" en France, pour changer d'air et découvrir la France, si belle ! A voir ...
Finalement, tant qu'on a la santé, et nous l'avons, la vie est belle. Pour le reste, on s'adapte.
Vive la vie pour ses bons moments et malgré ses fichus 1/4 d'heure.
2012 - 64 ans ? ! Allez, un beau vert optimiste !
Je suis à la retraite depuis 4 ans. Pour mari-chéri, c'est sa dernière année... Il est plus jeune que moi...
Nous ne sommes pas riches mais nous savons ce que nous percevons chaque mois ce qui ne nous était jamais arrivé en activité.
Nous sommes en bonne santé tous les deux.
Et pour voyager et se payer des vacances en location gratuite, nous faisons partie des "Homes sitters". Nous l'avons déjà fait 4 à 5 fois avant d'être à la retraite. On y rencontre que des gens sympathiques, ouverts, accueillants et sans chichis. Il le faut ! Nous gardons gracieusement leur maison pendant leur absence, nourrissons les animaux, arrosons les fleurs et bien sûr nous choisissons une maison dans un site que nous rêvons de découvrir.
Finalement, il nous reste peut-être 20 ans de belle vie devant nous ! Ça va être nos meilleurs années !
Je ne sais si beaucoup vont lire jusque là car c'est long, trop long... sans doute : mais c'est ma vie.
Bisous aux courageuses !...
06 mars 2007
Bibliothèque virtuelle (suite)
l'élégance du hérisson
“Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bougeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’idée que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.
Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai.”
L’élégance du hérisson de Muriel Barbery est le livre que je viens de terminer, car pour fuir les idées noires et comme le sommeil me fait défaut, je bouquine et je brode.
Un livre surprenant, j'ai aimé le style, ce theme qui m'est cher : les petits plaisirs minuscules de l'existence.
Un joli conte philosophique que je vous conseille que vous ayez des idées noires à chasser ou pas. ( La J.D )
L'EGERIE
L'énigme Claude Chirac
de : Renaud REVEL
Claude Chirac est une femme en titane qui a tout vu, tout entendu, tout vécu, tout partagé au côté d'un père dont elle a épousé le destin, voilà plus de vingt ans, de l'Hôtel de Ville de Paris à Matignon, de la rue de Varenne à l'Elysée......
Ce livre m'a moyennemant plu, mais il est très intéressant à plusieurs niveaux, il y a des choses que l'on ne se doute pas dans les secrets des gens qui nous gouvernent.
MamouEdith *
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JULIETTE POMERLEAU d'Yves BEauchemin
L'héroïne de ce roman s'appelle Juliette Pomerleau, c'est une femme de cent-cinquante kilos et qui n'arrête pas une seconde malgré son poids, on a l'impression en lisant ce roman de courir avec elle et quand elle a une idée dans la tête, il faut la suivre. Elle a un coeur gros comme ça où il y a de la place pour toutes les misères qu'elle cotoie, que ce soit son petit-neveu qu'elle a adopté, on fait la connaissance de sa soeur Elvina un peu toquée, d'un dentiste visionnaire, d'une folle à lier, d'un libraire sadique et j'en passe, il y a aussi un merle à une patte et des milliers de poux, bref une grande famille ce qui fait que Juliette ne s'ennuie jamais.
Un roman époustouflant, à ne pas rater!
(Hélas, je ne sais plus qui me l'a envoyé ... Je vous prie de m'excuser.)
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MARIAGE A L'INDIENNE
de : Havita Dasuwani
C'est l'histoire d'une jeune fille indienne très moderne, mais qui suivant les coûtumes encore pratiquées en 2007 recherche un mari.
J'ai eu la chance d'aller en Inde dernièrement, notre guide nous parlait du mariage dans son pays. 99% sont encore des mariages arrangés, à cause de cela, l'Inde est le pays ou il y a le moins de divorce....
Je n'ai pas encore terminé ce livre, il me reste une centaine de pages, mais néanmoins je peux dire que c'est véritablement un bon livre, très bien écrit. MamouEdith *
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LE BATEAU DU MATIN.
Cela se passe en Bretagne sur un bateau.
Vous cherchez un livre pour le week-end ? Je vous conseille « Le bateau du matin », de Lorraine Fouchet. Du suspense, de l'humour, de l'émotion (et même beaucoup, selon votre vécu personnel !!). Voici un petit extrait qui m'a bien fait rire. Il se passe en Bretagne, sur un bateau.
(Zébu32 *)
« La blonde avait une tête à ne jamais manger de beurre salé ni de crêpes, à fumer comme un pompier en vous balançant sa fumée dans la figure, et à se croire bretonne parce qu'elle passait ses vacances en pays celte et y possédait une maison décorée de souvenirs typiques où elle proposait du chouchen à ses invités pour l'apéritif. Elle sortait visiblement du même toiletteur que son chien ».
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Juste un petit mot rajouté par Zébu pour la compréhension du livre :
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Je me permets un petit rectificatif : l'extrait que j'en donne se passe sur un bateau, mais le livre se passe à Paris et en Bretagne. Une histoire qui mêle de nombreux personnages, de nombreux vécus, le tout avec comme fil conducteur la recherche de la vérité sur un accident.
Je regrette d'avoir trop peu présenté ce bouquin sur mon blog. Je voulais une citation légère, mais ce livre n'est pas aussi léger que cette citation. Il ne se résume pas du tout à ça. Ce sont les passages humoristiques qui font retomber la tension.
Voilà, j'espère avoir un peu rendu "justice" à son auteur qui va me détester si elle lit qu'on parle de son livre comme d'un ouvrage désopilant !
Bisous (Zébu)
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LOIN DE CHANDIGARH envoyé par Paysan heureux *
| Quand le désir s'éloigne du couple par Alexandre Fillon Lire, novembre 2005
Journaliste d'investigation au parcours politique engagé, éditeur d'Arundhati Roy, l'Indien Tarun J. Tejpal signe à quarante ans et des poussières un premier roman à l'ampleur impressionnante, énorme et généreux pavé écrit en six mois intenses. Foisonnant sans jamais être baroque, sensuel et charnel, particulièrement bien construit, Loin de Chandigarh cherche sans cesse à démêler l'inextricable alchimie du désir. Explicite, la première phrase donne d'ailleurs le ton: «L'amour n'est pas le ciment le plus fort entre deux êtres. C'est le sexe "L'amour n'est pas le ciment le plus fort entre deux êtres. C'est le sexe. Les lois de la physique nous apprennent qu'il est plus difficile de détacher deux corps accolés par leur centre que par l'une ou l'autre de leurs extrémités ." Entame pour le moins déconcertante de ce livre de 660 pages ! La première partie nous décrit la vie d'un couple dans l'Inde moderne... Vertige du progrès qui balaye tout sur son passage. Vertige de la vie d'un couple qui va éclater, parce que le sexe n'est pas.... Le seconde partie est époustouflante ! Si je n'étais pas aussi crevé à cette saison, je crois que je l'aurai avaler en une nuit ... L'homme découvre le journal intime d'une femme ...On remonte le temps, on plonge dans l'Inde d'avant Gandi, à la fin de la colonisation anglaise. On passe de la plaine aux montagnes de l'Hymalaya, on passe d'une société des marajahs à l'ébauche de la démocratie...On est séduit par les descriptions de la vie et de la société de l'époque, cet instant où tout va basculer dans la modernité. Tout cela , sur fond de relations sexuelles extrêmes. Attention, ce livre n'est jamais vulgaire . Il aborde la vie avec comme composante la sexualité. On se laisse prendre au jeu enivrant d'une femme qui se donne complètement, tout juste est il fait allusion à sa faculté de femme fontaine. L'auteur nous entraîne adroitement vers une fin à la fois floue et limpide... Car cette femme si extrême, j'allais dire, si amante , en fait n'est pas heureuse et cela la conduira à la folie... Et la fin , même si elle n'est pas établie ,nous ramène au premier couple, où l'homme comprend que la passion des corps n'est pas l'amour, une composante certes mais pas la seule ... Le livre se termine par cette phrase : "Le sexe n'est pas le ciment le plus fort entre deux êtres. C'est l'amour..." Très très beau voyage à travers le temps et l'espace dans le sous continent indien... Et quelle belle découverte d'une autre civilisation! Bravo Mr Tejpal ! Cela me donne envie de visiter ce pays... |
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Par contre "CANALBLOG" n'a pas accepté de publier :
LA GLOIRE DE MON PERE et
LE CHATEAU DE MA MERE.
Deux livres que lit et relit MARY *
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ET POURQUOI "CANALBLOG" ME LAISSE UN AUSSI GRAND ESPACE QUAND JE PUBLIE ALORS QUE LE TEXTE, LUI, EST BIEN SERRé ????
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Mystère et boule de gomme !.
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Et je me retrouve aussi avec des doubles traits alors que j'en ai mis qu'un ! GRRRRRe!....
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MARTIN CET ETE
Vu par Zébu32 *
Le 21 Janvier 1994
Le livre et le deuil – MARTIN CET ETE – Zébu32 *
Martin, le fils de Bernard Chambaz, est mort à seize ans, le 11 juillet 1992, dans un accident de voiture, sur une route du pays de Galles. Chambaz, auteur du si remarquable Arbre de vies (1), aurait pu être foudroyé net par la douleur, perdre foi en tout, même en l'écriture. Mais, dès le 20 septembre, et sans attendre de retrouver ses esprits _ " vaste leurre ", comme il le dit _, il entre dans la chambre de Martin, s'installe devant le bureau qu'il lui avait offert et, pour ne pas succomber à l'hébétude et à l'effondrement, se met à écrire ce livre, magnifique de retenue, de dignité bouleversée, de noblesse exacte, de rigueur émue.
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03 mars 2007
Ma bibliothèque virtuelle ...
Quelques blogueuses-amies m'ont répondu : peu en réalité, mais je me dois de mettre déjà ce que j'ai reçu en ligne... je suis certaine que ça va décider les autres...
KIKI * m'a fait parvenir ce livre : il lui tient particulièrement à coeur car c'est sa fille aînée qui en est l'auteur. On peut le trouver partout, ou tout au moins le commander à la FNAC. Il s'agit de :
- VIENDRAS-TU ? d'Alexandra Chaussivert aux éditions Bennévent.
Ce livre, je vous le recommande vivement parce que c'est un très bon 1er livre, distrayant, bien écrit, reposant.
Vous avez besoin de vous changer les idées, plongez dans ce bouquin ...
C'est un livre où chacun d'entre nous pourra se retrouver. Une belle histoire d'amour et d'amitié, au milieu des départs et arrivées d'un grand aéroport. Frais et pétillant, je vous le conseille absolument !
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MEGAN59 * vous recommande les 4 livres suivants qu'elle a particulièrement appréciés. Toujours des livres qu'on peut trouver chez tous les libraires, bien sûr !
- LA DERNIÈRE VALSE DE MATHILDA de Tamara Mckinley.
Dans la chaleur étouffante du bush australien, Mathilda, treize ans, fait ses adieux à sa mère. Quelques voisins sont rassemblés autour de la tombe, pour rendre un dernier hommage à cette femme courageuse.
Un peu à l'écart, le père de Mathilda n'a qu'une hâte : que tout cela se termine afin qu'il puisse vendre le domaine de Churinga. Mathilda, elle, comprend que les choses ne seront jamais plus comme avant...
Cinquante ans plus tard, Jenny découvre le carnet intime de Mathilda. A mesure que progresse sa lecture, l'angoisse l'assaille... A-t-elle bien fait de venir s'installer à Churinga ?
Par son atmosphère envoûtante, la force de ses personnages, cette saga australienne s'inscrit dans la lignée des chefs-d'oeuvre de Colleen McCullough...
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UNE ENFANCE AFRICAINE - de Stéphanie Zweig aux éditions du Rocher.
C'est l'histoire d'un avocat juif originaire d'une petite ville de haute Silésie, qui débarque en 1938 au Kénya, fuyant l'Allemagne nazie où il ne pouvait plus exercer son métier depuis plusieurs années. Il parvient à trouver du travail dans une ferme isolée et réussit à faire venir sa femme et sa fille, âgée de six ans. Ensemble, pense-t-il, ils pourront commencer une nouvelle vie, loin des tourmentes de l'histoire.
Mais la vie à la ferme est dure et Jettel, sa femme, issue de la bourgeoise provinciale, ne parvient pas à se faire à ce pays. Le couple traverse des crises, encore aggravées par la suspicion dans laquelle sont tenus les juifs par les autre européens.
Seule Régina semble trouver le bonheur dans cette Afrique de rêve, se faisant un grand ami en la personne de Owuor, le boy jamuo de la famille, qui va lui faire découvrir les beautés et la langue de son pays ...
A travers les yeux émerveillés d'une enfant, c'est toute une Afrique riche, odorante, foisonnante qui se dévoile au lecteur.
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- LA MARCHE DANS LE CIEL aux éditions Robert Laffont.
Il sont partis du Bouthan un jour de mai, se sentant tout petits devant l'immensité des montagnes qui les attendaient.
Six mois et 5 000 kilomètres après, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson entraient au Tadjikistan, mission accomplie : la traversée intégrale de l'Himalaya, à pied, d'est en ouest, en serrant au plus près la ligne imaginaire qui relie les quatorze plus hauts sommets du massif.
Et l'on découvre l'Himalaya comme une multitude d'Himalayas, la diversité de ses peuples, des Lepchas aux Kohistanis en passant par les Tibétains, la richesse de ses reliefs, des vastes plateaux fleuris aux glaciers crevassés...
Les deux jeunes gens se sont lancés dans ce pari sans préjugés ou certitudes. Ils se sont refusé les tentes, les réserves de vivres, les porteurs : ainsi, dans l'Himalaya très peu pleuplé, ont-ils dû rencontrer chaque soir des hommes, pour se nourrir et s'abriter.
Les deux auteurs ont franchi des frontières, clandestine ou non, géographiques ou spirituelles ; ils ont médité, ils ont déliré, pris par l'ivresse de l'altitude : un regard sur le monde profondément sympathique par deux aventuriers de 27 et 25 ans.
Ils ont ensuite enchaîné par un tour du monde en vélo.
Leur livre : On a roulé sur la terre est paru chez Laffont en 1996.
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- ANNE... LA MAISON AUX PIGNONS VERTS aux éditions Québec Amérique.
C'est l'histoire d'une petite orpheline de l'Ile-du-Prince-Edouard. Elle est attendue à la gare un beau jour par un dénommé "Mathem", dont lui et sa soeur ont décidé d'adopter un petit garçon orphelin pour les aider dans leur travail à la ferme.
Sur le quai de la gare ce jour-là c'est une rouquine aux yeux pétillants qui se présente... Jouir de la magie des mots, rire de ses propres défauts, s'émerveiller face à la nature, découvrir un coin de pays pittoresque, voilà ce qui nous attend dans ce roman inoubliable.
Et c'est en tout une saga de huit livres à découvrir qui sont un vrai enchantement.
On peu se procurer ces livres chez n'importe quel libraire.
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Quant à PASCAL *, il nous fait part de deux livres qu'il a beaucoup aimés :
- MUSEUM de Véronique Roy aux éditions Bayard
Une nouvelle théorie sur l'évolution des espaces, développée à l'aide dune trame policière par Véronique Roy, ancienne archiviste au musée national d'histoire naturelle de Paris.
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- LA RÈGLE DE QUATRE aux éditions Michel Lafon
Sur fond d'intrigue cryptologique, l'univers universitaire de Princeton vue par Ian Caldwell et Dustin Thomasson, deux professeurs de cette université.
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MissJulie * a craqué pour un livre de Beigbeder
- L'AMOUR DURE TROIS ANS chez Folio
Cela ne m'étonne pas de notre Miss car Beigbeder est caustique et humouristique : à ne pas prendre au premier degré surtout.
Mais passé tout cela on se marre bien !
Beigbeder, en général on aime ou on déteste... Considéré comme un dandy, jet-setteur parisien, ex-publicitaire reconverti en écrivain et chroniqueur télé, il alimente souvent les rubriques people. Le ton de ses critiques dérange souvent...
"L'Amour dure 3 ans" serait, aux dires de MissJulie, le meilleur.
Si, comme MissJulie, lorsqu'on parle d'un couple, ce genre de remarque vous fait sourire :
- La 1ère année on achète des meubles, la 2ème on les déplace et la 3ème on les partage". Ou encore : "Si votre femme est en train de devenir votre amie, il est temps de proposer à une amie de devenir votre femme".
Alors ce bouquin vous plaira... Beaucoup d'humour et d'ironie... L'idéal étant bien sûr de ne pas prendre tout ce qu'il dit au 1er degré... Ne vous fiez pas aux apparences, c'est un excellent roman !
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JO-TOURTIT *, elle, nous recommande le livre suivant :
- L'ENFANT A FEMMES d'André Couteaux chez Julliard et aussi en poche.
C'est l'histoire d'un petit garçon qui cherche une épouse pour son papa veuf...
Une vraie dentelle que ce récit plein d'une tendresse absolue !
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Une superbe histoire d'amour avec, en toile de fond, l'Inde des quarante dernières années.





